Vous cherchez qui est réellement André Loesekrug-Pietri, pourquoi il est autant cité sur l’innovation de rupture et la souveraineté technologique européenne, et ce qu’il défend concrètement ? Cette page synthétise son parcours, ses idées clés et ses prises de position. Ingénieur, investisseur et conseiller influent, André Loesekrug-Pietri s’est imposé comme une voix incontournable dans les débats sur l’avenir technologique de l’Europe. À travers son action au sein de JEDI et ses nombreuses interventions publiques, il plaide pour une Europe plus audacieuse face aux géants américains et chinois. Comprendre son rôle, c’est saisir les enjeux cruciaux de souveraineté qui se jouent aujourd’hui dans la tech européenne.
Un acteur clé des deeptech européennes et de la souveraineté

André Loesekrug-Pietri occupe une position unique à l’intersection de trois mondes : l’investissement privé, les politiques publiques européennes et l’écosystème des technologies de rupture. Cette triple casquette lui confère une vision panoramique des défis européens en matière d’innovation stratégique. Son influence s’explique par sa capacité à traduire les enjeux technologiques complexes en orientations politiques concrètes.
Un parcours international entre finance, industrie, technologie et politique
Diplômé de grandes écoles françaises, André Loesekrug-Pietri a forgé son expertise dans le capital-investissement avant de s’orienter vers les questions de souveraineté technologique. Il a notamment travaillé au sein de fonds d’investissement spécialisés dans les technologies avancées, acquérant une compréhension fine des dynamiques entrepreneuriales et financières.
Son parcours l’a conduit à conseiller des institutions européennes sur les questions de défense et d’innovation. Cette expérience lui a permis d’identifier les faiblesses structurelles de l’Europe face à la concurrence mondiale : fragmentation des initiatives, frilosité des investissements et lenteur décisionnelle.
Ce bagage hybride lui permet aujourd’hui de dialoguer avec les chercheurs du CNRS comme avec les responsables de la Commission européenne, faisant de lui un traducteur efficace entre mondes scientifique, économique et politique.
Un rôle pivot à la tête de JEDI, le « DARPA européen »
En 2018, André Loesekrug-Pietri fonde la Joint European Disruptive Initiative, une organisation explicitement inspirée de la DARPA américaine. Cette agence de défense américaine a financé les innovations qui ont donné naissance à Internet, au GPS ou aux interfaces tactiles.
JEDI se donne pour mission d’identifier et de financer des innovations de rupture susceptibles de renforcer l’autonomie stratégique européenne. Contrairement aux mécanismes classiques de financement de la recherche, JEDI fonctionne par défis technologiques ciblés, avec des budgets concentrés et des délais d’exécution raccourcis.
Parmi ses projets emblématiques : des systèmes de défense contre les drones hostiles, des technologies quantiques pour la communication sécurisée ou encore des solutions de recyclage des terres rares. L’approche se veut pragmatique, orientée vers des applications concrètes à horizon de trois à cinq ans.
Pourquoi son nom est incontournable dans les débats deeptech actuels
La visibilité d’André Loesekrug-Pietri s’est amplifiée avec la prise de conscience européenne des fragilités technologiques, notamment après la pandémie de 2020 et les tensions géopolitiques récentes. Ses interventions dans les médias français et européens martèlent un message clair : l’Europe dispose des talents mais manque de volonté politique et de capital patient.
Il participe régulièrement à des conférences internationales comme VivaTech, les rencontres économiques d’Aix-en-Provence ou les Assises de l’économie. Ses tribunes dans Les Échos, Le Figaro ou Politico Europe alimentent les débats sur la politique industrielle européenne.
Son discours trouve un écho particulier auprès de deux publics : les entrepreneurs deeptech qui se sentent incompris des financeurs traditionnels, et les décideurs politiques en quête de solutions face à la domination sino-américaine.
Une vision forte pour une Europe souveraine en innovation de rupture

La pensée d’André Loesekrug-Pietri s’articule autour d’un constat alarmant : l’Europe est en train de perdre la course aux technologies qui détermineront la puissance du XXIe siècle. Sa vision ne relève pas du protectionnisme économique, mais d’une analyse stratégique des rapports de force mondiaux.
Comment André Loesekrug-Pietri conçoit la souveraineté technologique européenne
Pour lui, la souveraineté technologique signifie la capacité à décider librement de son destin collectif. Cela implique de maîtriser les briques technologiques essentielles dans au moins six domaines critiques : l’intelligence artificielle, l’informatique quantique, les technologies spatiales, la cybersécurité, l’énergie avancée et la défense.
Cette souveraineté ne suppose pas une autarcie complète, mais des positions de force dans les chaînes de valeur stratégiques. L’objectif est d’éviter les dépendances unilatérales qui pourraient être exploitées lors de crises géopolitiques, comme l’Europe l’a expérimenté avec les semi-conducteurs ou les terres rares.
Il insiste sur la dimension démocratique de cet enjeu : sans contrôle de certaines technologies clés, les choix politiques européens pourraient être dictés de l’extérieur, sapant la légitimité même du projet européen.
Deeptech, défense et climat : les technologies stratégiques qu’il met en avant
André Loesekrug-Pietri concentre son action sur les deeptech, ces innovations issues de laboratoires de recherche fondamentale qui nécessitent des années de développement avant d’atteindre le marché. Il privilégie trois axes d’impact :
| Domaine | Enjeux stratégiques | Exemples de technologies |
|---|---|---|
| Défense et sécurité | Autonomie militaire, cyberdéfense | Drones autonomes, cryptographie post-quantique, systèmes anti-essaims |
| Climat et énergie | Transition énergétique, résilience | Fusion nucléaire, batteries solides, capture du CO2 |
| Numérique critique | Infrastructures souveraines | Processeurs européens, cloud de confiance, IA embarquée |
Ces technologies partagent plusieurs caractéristiques : elles combinent sciences dures et ingénierie complexe, nécessitent des investissements massifs et patients, et présentent un potentiel de disruption économique majeur.
Pourquoi il plaide pour un sursaut d’audace face aux États-Unis et à la Chine
Ses analyses comparent régulièrement les modèles américain et chinois au modèle européen. Les États-Unis disposent d’un écosystème unique associant DARPA, capital-risque abondant, universités de premier plan et culture de l’échec constructif. La Chine déploie une stratégie industrielle planifiée sur le long terme avec des moyens colossaux.
L’Europe, selon lui, excelle dans la recherche fondamentale et la régulation, mais échoue dans la transformation de ses découvertes en champions industriels. Ce paradoxe s’explique par l’aversion au risque des investisseurs européens, la fragmentation des marchés publics et l’absence de vision stratégique partagée.
Son plaidoyer vise un changement culturel : accepter l’échec comme étape d’apprentissage, concentrer les moyens plutôt que les saupoudrer, et assumer un rôle interventionniste de l’État dans les phases précoces d’innovation.
De l’investissement aux politiques publiques : ses leviers d’action concrets
Au-delà du discours, André Loesekrug-Pietri agit sur plusieurs leviers complémentaires pour traduire sa vision en réalité. Son approche combine financement direct de projets, influence sur les politiques publiques et construction de réseaux d’acteurs.
Un investisseur engagé dans les startups deeptech et l’innovation stratégique
Sa carrière dans le capital-investissement l’a conduit à accompagner des startups travaillant sur des technologies avancées, de la robotique aux nouveaux matériaux. Cette expérience terrain nourrit sa compréhension des obstacles rencontrés par les entrepreneurs deeptech : cycles de développement longs, besoins en capitaux importants, difficulté à trouver des premiers clients.
Il défend un modèle d’investissement où les critères financiers classiques s’enrichissent de considérations stratégiques. Certains projets méritent d’être soutenus même avec des perspectives de rentabilité incertaines, s’ils contribuent à l’autonomie européenne dans des domaines critiques.
Cette philosophie d' »investissement souverain » inspire aujourd’hui certains fonds européens qui intègrent explicitement des critères géopolitiques dans leurs décisions d’allocation.
Son implication dans les institutions européennes et les cercles d’influence
André Loesekrug-Pietri participe régulièrement à des groupes de travail institutionnels. Il a contribué à plusieurs rapports sur la politique industrielle européenne, notamment dans le cadre du Conseil européen de l’innovation ou de missions confiées par des gouvernements nationaux.
Son réseau s’étend des directions générales de la Commission européenne aux états-majors militaires, en passant par les grandes écoles et universités. Il organise des événements fermés où chercheurs, industriels, investisseurs et décideurs peuvent échanger hors des circuits formels.
Cette position de facilitateur lui permet d’identifier des synergies entre projets dispersés et de favoriser des partenariats transnationaux qui renforcent l’écosystème européen.
Comment suivre, contacter ou collaborer avec André Loesekrug-Pietri
Pour suivre son actualité, plusieurs canaux sont accessibles. Les interventions publiques sont souvent diffusées sur les sites des organisateurs de conférences ou relayées sur les réseaux professionnels. JEDI publie régulièrement des appels à projets et des événements ouverts à la communauté deeptech européenne.
Les entrepreneurs portant des innovations de rupture peuvent soumettre leurs projets via les plateformes de JEDI. Les chercheurs peuvent participer aux défis technologiques lancés par l’organisation. Les décideurs publics peuvent solliciter des interventions pour éclairer leurs choix stratégiques.
La participation aux communautés thématiques qu’il anime constitue souvent le meilleur point d’entrée pour engager un dialogue constructif, que ce soit dans les domaines de la défense, de l’IA ou de la transition énergétique.
Débats, critiques et perspectives autour de son influence croissante
Toute figure publique prenant des positions tranchées suscite controverses et questionnements. André Loesekrug-Pietri n’échappe pas à cette règle, d’autant que ses thématiques touchent à des choix de société majeurs : allocation des budgets publics, priorités de recherche, équilibre entre sécurité et libertés.
Ses prises de parole médiatiques façonnent-elles le débat deeptech européen ?
L’omniprésence médiatique d’André Loesekrug-Pietri contribue indéniablement à populariser des concepts jusque-là réservés aux spécialistes. Ses formules percutantes et ses comparaisons internationales marquent les esprits et alimentent les discussions politiques.
Certains analystes saluent cette capacité de pédagogie qui force l’Europe à se poser les bonnes questions. D’autres estiment que son discours volontariste simplifie parfois des réalités plus nuancées, notamment sur la véritable avance américaine ou chinoise dans certains domaines.
Le risque identifié par ces critiques est de créer un sentiment d’urgence qui pourrait conduire à des décisions précipitées ou à une militarisation excessive de la recherche civile.
Entre ambition industrielle et risque de militarisation, quelles critiques surgissent ?
Le rapprochement entre innovation de rupture et défense, central dans l’approche de JEDI, inquiète certains acteurs du monde académique et associatif. Ils craignent un détournement des priorités de recherche vers des applications militaires au détriment de finalités sociales ou environnementales.
Des chercheurs s’interrogent sur les mécanismes de contrôle démocratique des technologies développées dans ce cadre. Qui décide des orientations ? Quelles garanties éthiques encadrent ces projets ? Comment éviter les dérives d’une course aux armements technologiques ?
André Loesekrug-Pietri répond généralement que la plupart des technologies deeptech ont des applications duales, et que refuser de les développer ne ferait que renforcer la dépendance européenne. Le débat reste ouvert sur l’équilibre à trouver entre impératifs de sécurité et préservation des valeurs européennes.
Quel rôle pour des personnalités comme lui dans l’avenir technologique européen ?
L’émergence de figures-ponts comme André Loesekrug-Pietri interroge sur la gouvernance de l’innovation en Europe. Faut-il multiplier ces profils hybrides capables de naviguer entre différents mondes ? Ou risque-t-on une personnalisation excessive des choix stratégiques qui devraient relever de processus démocratiques élargis ?
Les partisans de ce modèle soulignent l’efficacité de ces entrepreneurs institutionnels pour contourner les lourdeurs bureaucratiques et accélérer les projets. Les sceptiques y voient un contournement des mécanismes de décision collective et un risque de conflits d’intérêts.
L’évolution du rôle d’André Loesekrug-Pietri dans les années à venir servira de test pour ce modèle d’influence. Si l’Europe parvient effectivement à combler une partie de son retard technologique, son approche sera validée. Si les résultats tardent, les critiques sur la concentration de pouvoir sans légitimité électorale pourraient s’amplifier. Dans tous les cas, sa trajectoire éclaire les transformations profondes de la fabrique des politiques d’innovation en Europe.
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